(Reuters 22.3.2005) Selon le Premier ministre Ouyahia, 17'000 membres de groupes armés islamistes ont été tués par les forces de sécurité algériennes de 1992 à mars 2006.
(Liberté, L'Actualité, El Watan 27.10.2002) Selon le général Maïza, chef d'état-major de la Ière Région militaire, le nombre de victimes du "terrorisme" en Algérie de 1992 à 2000 serait de 37'000 personnes tuées et 30'500 blessées. Ces chiffres, sensiblement plus bas que ceux évoqués par la plupart des autres sources (y compris le président Bouteflika, qui évoquait il y a deux ans le chiffre de 100'000 morts) ne comprendraient pas les membres, réels ou supposés, des groupes armés tués par les forces de sécurité (15'200 selon le général Maïza) ni évidemment les civils tués par ces mêmes forces de sécurité. Pour le général, le "pic de nuisance" des "actes terroristes" a été atteint en 1996, lorsque les groupes armés s'en sont pris "aux populations dans les zones semi-urbaines ainsi que dans les faux barrages, commettant des massacres collectifs".
(MAOL 9.5, AFP 11.5.2002) Selon le MAOL (Mouvement algérien des officiers libres), le nombre de victimes de la violence en Algérie depuis dix ans "tourne autour des deux cent cinquante mille".
De 1992 à 1994, 128 attentats à la bombe ont été enregistrés.
En 1995, 1096 attentats à la bombe fait 176 morts et 778 blessés.
En 1996, 922 attentats à la bombe ont fait 324 morts et 1697 blessés.
En 1997, 1385 attentats à la bombe ont fait 259 morts et 1126 blessés.
En 1998, 2864 attentats à la bombe ont fait 575 morts et 2289 blessés.
En 1999, 1346 attentats à la bombe ont fait 226 morts et 1120 blessés.
En 2000, 559 attentats à la bombe ont fait 240 morts et 941 blessés.
En 2001, 245 attentats à la bombe ont fait 72 morts et 494 blessés.
(Quotidien d'Oran 25.10.2000) De 1994 a mi-2000, date de leur création, les gardes communales auraient eu 1207 de leurs membres tués et 2025 blessés.
Selon Habib Souaidia, le nombre de morts de janvier 1992 à la mi-1995 a été d'environ 50'000, dont plus de 40'000 civils, dont le plus grand nombre auraient été tués par les forces de sécurité. Pendant ces trois ans et demi, les forces de sécurité auraient perdu 4000 hommes et les groupes islamistes armés environ 2000.
(AFP 27.6.99) Le président Bouteflika a déclaré le 26 juin à Crans-Montana que la violence en Algérie avait fait 100'000 morts depuis 1992, ce qui correspond aux estimations des ONG mais dément les chiffres officiels donnés jusque là par les autorités algériennes, qui s'en tenaient à 30'000 tués. Depuis l'élection d'Abdelaziz Bouteflika, mi-avril, plus de 250 civils et militaires auraient été tués.
(Canard Enchaîné 21.6.2000, CSSI) Selon le "Canard Enchaîné", le président Bouteflika, répondant à une question posée lors d'une rencontre "en petit comité", le 16 juin, avec "la fine fleur de la presse française" (Jean-Pierre Elkabbach, Catherine Nay, Michèle Cotta, Bernard Guetta, Hervé Bourges, notamment), aurait déclaré que "le bilan du terrorisme n'est pas de 100'000 morts, comme lui-même l'avait dit, "mais de 150'000", ajoutant que "les services de sécurité n'aiment guère que j'en parle".
(Reuters 22.1, AFP 23.1) Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a déclaré le 21 janvier 1998 que la violence avait fait 26'653 morts ("civils ou membres des forces de sécurité", sans compter donc les membres des groupes armés islamistes ou réputés tels), et environ 21'500 blessés, de 1992 à 1997. C'était la première fois depuis janvier 1992 que le gouvernement algérien avançait un bilan chiffré du conflit. Selon le Premier ministre, qui s'exprimait au Parlement lors d'une séance extraordinaire, le nombre d'attaques terroristes a fortement diminué depuis 1995 et les chiffres donnés par les milieux diplomatiques étrangers et les organisations internationales des droits de l'Homme (de 65'000 à 120'000 morts selon les sources) sont exagérés.
(DW, Le Matin du Maroc 26.2) Le Président Bouteflika a évalué, dans un discours devant des cadres de la centrale syndicale UGTA, à 150'000 le nombre des victimes du "terrorisme" en Algérie depuis 1992, et à 30 milliards de dollars le coût des dégâts sur les infrastructures économiques et sociales. Le dernier bilan évoqué par le président Bouteflika date de plusieurs années, et faisait état de 100'000 morts et de 20 milliards de dollars de dégâts.
(Le Quotidien d'Oran 3.11.2003) Selon le ministère français des Affaires étrangères, qui se base sur les informations publiées dans la presse algérienne, 634 personnes (dont 163 civils, 190 membres des forces de sécurité et 282 terroristes présumés) ont été tuées en Algérie dans le premier semestre 2003 dans des actes de violence impliquant des groupes armés ou les forces de sécurité. Pour 2002, les chiffres donnés par le Quai d'Orsay sont de 1562 personnes tuées, dont 633 civils, 278 membres des forfces de sécurité et 651 terroristes présumés; pour 2001, de 2238 tués, dont 769 civils, 381 membres des forces de sécurité et 1088 terroristes présumés; pour 2000, de 2920 tués, dont 1103 civils, 640 membres des forces de sécurité et 1177 terroristes présumés.
(Liberté 14.1.2002) Selon un bilan officiel établi par la wilaya de Blida, Plus de 3000 personnes y ont été victimes du terrorisme en dix ans (1981-1991), 187 équipements publics ont été détruits (essentiellement des écoles), 490 installations de voies de communication (ponts, gués etc...) endommagés ou rendus inutilisables, une soixantaine d'entreprises publiques ou privées détruites et 2000 logements saccagés. Le montant des dégâts de cette décennie de violence est estimé à plusieurs milliards de dinars.
(Liberté, L'Actualité, El Watan 27.10.2002) Selon le général Maïza, chef d'état-major de la Ière Région militaire, le nombre de victimes du "terrorisme" en Algérie de 1992 à 2000 serait de 37'000 personnes tuées et 30'500 blessées. Ces chiffres, sensiblement plus bas que ceux évoqués par la plupart des autres sources (y compris le président Bouteflika, qui évoquait il y a deux ans le chiffre de 100'000 morts) ne comprendraient pas les membres, réels ou supposés, des groupes armés tués par les forces de sécurité (15'200 selon le général Maïza) ni évidemment les civils tués par ces mêmes forces de sécurité. Pour le général, le "pic de nuisance" des "actes terroristes" a été atteint en 1996, lorsque les groupes armés s'en sont pris "aux populations dans les zones semi-urbaines ainsi que dans les faux barrages, commettant des massacres collectifs".
(MAOL 9.5, AFP 11.5.2002) Selon le MAOL (Mouvement algérien des officiers libres), le nombre de victimes de la violence en Algérie depuis dix ans "tourne autour des deux cent cinquante mille".
De 1992 à 1994, 128 attentats à la bombe ont été enregistrés.
En 1995, 1096 attentats à la bombe fait 176 morts et 778 blessés.
En 1996, 922 attentats à la bombe ont fait 324 morts et 1697 blessés.
En 1997, 1385 attentats à la bombe ont fait 259 morts et 1126 blessés.
En 1998, 2864 attentats à la bombe ont fait 575 morts et 2289 blessés.
En 1999, 1346 attentats à la bombe ont fait 226 morts et 1120 blessés.
En 2000, 559 attentats à la bombe ont fait 240 morts et 941 blessés.
En 2001, 245 attentats à la bombe ont fait 72 morts et 494 blessés.
(Quotidien d'Oran 25.10.2000) De 1994 a mi-2000, date de leur création, les gardes communales auraient eu 1207 de leurs membres tués et 2025 blessés.
Selon Habib Souaidia, le nombre de morts de janvier 1992 à la mi-1995 a été d'environ 50'000, dont plus de 40'000 civils, dont le plus grand nombre auraient été tués par les forces de sécurité. Pendant ces trois ans et demi, les forces de sécurité auraient perdu 4000 hommes et les groupes islamistes armés environ 2000.
(AFP 27.6.99) Le président Bouteflika a déclaré le 26 juin à Crans-Montana que la violence en Algérie avait fait 100'000 morts depuis 1992, ce qui correspond aux estimations des ONG mais dément les chiffres officiels donnés jusque là par les autorités algériennes, qui s'en tenaient à 30'000 tués. Depuis l'élection d'Abdelaziz Bouteflika, mi-avril, plus de 250 civils et militaires auraient été tués.
(Canard Enchaîné 21.6.2000, CSSI) Selon le "Canard Enchaîné", le président Bouteflika, répondant à une question posée lors d'une rencontre "en petit comité", le 16 juin, avec "la fine fleur de la presse française" (Jean-Pierre Elkabbach, Catherine Nay, Michèle Cotta, Bernard Guetta, Hervé Bourges, notamment), aurait déclaré que "le bilan du terrorisme n'est pas de 100'000 morts, comme lui-même l'avait dit, "mais de 150'000", ajoutant que "les services de sécurité n'aiment guère que j'en parle".
(Reuters 22.1, AFP 23.1) Le Premier ministre Ahmed Ouyahia a déclaré le 21 janvier 1998 que la violence avait fait 26'653 morts ("civils ou membres des forces de sécurité", sans compter donc les membres des groupes armés islamistes ou réputés tels), et environ 21'500 blessés, de 1992 à 1997. C'était la première fois depuis janvier 1992 que le gouvernement algérien avançait un bilan chiffré du conflit. Selon le Premier ministre, qui s'exprimait au Parlement lors d'une séance extraordinaire, le nombre d'attaques terroristes a fortement diminué depuis 1995 et les chiffres donnés par les milieux diplomatiques étrangers et les organisations internationales des droits de l'Homme (de 65'000 à 120'000 morts selon les sources) sont exagérés.
(DW, Le Matin du Maroc 26.2) Le Président Bouteflika a évalué, dans un discours devant des cadres de la centrale syndicale UGTA, à 150'000 le nombre des victimes du "terrorisme" en Algérie depuis 1992, et à 30 milliards de dollars le coût des dégâts sur les infrastructures économiques et sociales. Le dernier bilan évoqué par le président Bouteflika date de plusieurs années, et faisait état de 100'000 morts et de 20 milliards de dollars de dégâts.
(Le Quotidien d'Oran 3.11.2003) Selon le ministère français des Affaires étrangères, qui se base sur les informations publiées dans la presse algérienne, 634 personnes (dont 163 civils, 190 membres des forces de sécurité et 282 terroristes présumés) ont été tuées en Algérie dans le premier semestre 2003 dans des actes de violence impliquant des groupes armés ou les forces de sécurité. Pour 2002, les chiffres donnés par le Quai d'Orsay sont de 1562 personnes tuées, dont 633 civils, 278 membres des forfces de sécurité et 651 terroristes présumés; pour 2001, de 2238 tués, dont 769 civils, 381 membres des forces de sécurité et 1088 terroristes présumés; pour 2000, de 2920 tués, dont 1103 civils, 640 membres des forces de sécurité et 1177 terroristes présumés.
(Liberté 14.1.2002) Selon un bilan officiel établi par la wilaya de Blida, Plus de 3000 personnes y ont été victimes du terrorisme en dix ans (1981-1991), 187 équipements publics ont été détruits (essentiellement des écoles), 490 installations de voies de communication (ponts, gués etc...) endommagés ou rendus inutilisables, une soixantaine d'entreprises publiques ou privées détruites et 2000 logements saccagés. Le montant des dégâts de cette décennie de violence est estimé à plusieurs milliards de dinars.
